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Energétiquement plus efficace qu'un triple vitrage traditionnel, le double vitrage SGG ECLAZ se met au service de l'architecture bioclimatique !

L’architecture bioclimatique : qu’est-ce que c’est ?

La réglementation thermique 2012(RT 2012) qui s’applique à la construction des maisons neuves s’inspire largement de la conception bioclimatique. Elle vise à construire des maisons à la fois économes et confortables, dans lesquelles les parois vitrées jouent un rôle essentiel. Il faut noter par exemple, deux préconisations concernant les menuiseries extérieures : une surface minimum d’ouverture égale à 1/6è de la surface habitable et 40 %des ouvertures orientées de préférence en façade sud.

L’importance des apports solaires dans la balance énergétique

ne surface minimale d’ouverture et une orientation sud maximale ont pour objectif de faire entrer un maximum de rayonnement solaire à l’intérieur des maisons. Ce rayonnement est à la fois vecteur de bien-être grâce à la lumière naturelle qu’il diffuse et source d’économies d’énergie par la chaleur gratuite qu’il procure. Avec un facteur solaire de 71 % et une transmission lumineuse de 83 %, SGG ECLAZ est, de loin, le vitrage qui permet le mieux de profiter des apports solaires ! Résultat : SGG ECLAZ minimise les besoins bioclimatiques et la consommation en énergie primaire des maisons neuves.

Ce bénéfice est mis en évidence dans la simulation d’efficacité énergétique réalisée par le bureau d’études AET Loriot à la demande de Saint-Gobain. Dans chacune des huit régions RT 2012 du territoire français, le vitrage SGG ECLAZ réduit de 3 à 5 %le coefficient Bbio des maisons étudiées. De plus, il est toujours plus efficace qu’un triple vitrage traditionnel installé dans les mêmes conditions.

SGG ECLAZ

 

Vers une future réglementation thermique

Outre cette étude qui quantifie l’écart de performances entre les vitrages SGG ECLAZ et les vitrages similaires de type SGG PLANITHERM XN, les résultats obtenus ouvrent de nouvelles perspectives vers la nouvelle réglementation énergétique des bâtiments qui devrait fixer non plus un seul mais quatre niveaux de consommation en énergie primaire qui aboutiraient à un classement des maisons, bien au-delà du simple seuil d’acceptabilité actuellement en vigueur. Les résultats de l’étude intéressent particulièrement les constructeurs de maisons individuelles qui peuvent dès maintenant optimiser le choix des matériaux d’isolation thermique et anticiper les objectifs d’une future réglementation.

 

 

Régis Bussy

Chef de Marché Résidentiel

Chef de marché Résidentiel